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Bon. J’ai parlé du dossier Pirate, de ses enjeux pour moi etc. etc. 

C’était EXALTANT! Ceux qui ont travaillé avec moi sur ce dossier sont EXTRAORDINAIRES! 

(Vous remarquerez que j’ai réussi à caser deux “EX” sur une seule ligne. J’aurais gagné plein de points, au scrabble…)

 

Bref! Voilà ce qu’il y a dedans! 

Pour l’instant, on a donc, un papier d’ouverture, un entretien croisé sur l’AG de Prague, une explication de l’organisation du parti, un papier sur le parti pirate allemand, un entretien avec un député allemand (tous deux faits par un collègue lui-même allemand, le texte original sera bientôt en ligne! Youhouuu!), un double portrait d’une candidate et de son suppléant, une histoire des “vrais” pirates, des mers, et un petit lexique du veau K Bull Hair Pirate, et d’autres articles seront rapidement publiés. Le tout est illustré de photos, portraits, montages, infographies MA-GNI-FI-QUE! ^^

Le papier d’ouverture. À quatre mains, si ce n’est plus!

Un nouveau vaisseau est entré dans les eaux de la politique française avec le Parti Pirate qui se présente aux élections législatives 2012. Voilure et silhouette se distinguent mal. Qu’importe sa flotte de ralliement trace déjà à travers le globe.

http://www.globalmagazine.info/09-armada-des-possibles

 

Les 14-15 avril 2012, à Prague une trentaine de partis Pirates de tous pays se sont réunis en assemblée générale. Un mois plus tard à Paris, lors d’un pique-nique Pirate au Luxembourg, nous avons retrouvé Baptiste Marcel, dit Harpalos, 40 ans, secrétaire du Parti Pirate Français (PPfr) et Paul Berettoni, alias Cmal, 17 ans, coordinateur de l’Équipe technique du PPfr. Ils étaient à l’AG et nous livrent leurs impressions.

http://www.globalmagazine.info/09-pirate-parle-d-abord-liberte

Comment un parti sans fonds ou presque et sans professionnels de la politique peut-il fonctionner? Et comment un mouvement mondial peut-il fonctionner sans dissensions?  

 http://www.globalmagazine.info/09-charpente-bateau-pirate

En dépit de leur succès aux dernières élections, les pirates allemands, bien que plus ancré dans le paysage politique que leurs homologues français, restent un parti en devenir, en quête de programme et de décisions. Bâbord, tribord et demi-tour, quel est le cap ?

http://www.globalmagazine.info/09-cap-fantome

Lars Pallasch : « De plus en plus de personnes, en Allemagne, ne se sentent plus représentées correctement par les grands partis ».Lars Pallasch, 36 ans, informaticien de formation est à la tête du parti pirate dans le Land de Baden-Württemberg 

http://www.globalmagazine.info/09-interview-Lars-Pallasch

« Pour être libre, il suffit à l’homme qu’il le veuille ». Cette maxime de Thomas Paine, (1737-1809), la candidate du parti Pirate de la 2ecirconscription de Paris l’a inscrite au fronton de sa page web et défend la mise en place d’un revenu de vie pour tous. Une impulsion culturelle pour une autre société.

 

http://www.globalmagazine.info/09-portrait-de-pirate

Benjamin Schlumberger, 25 ans, un diplôme de technicien du son et des convictions. Devenu pirate en janvier, il est le suppléant de la candidate de la 2eme circonscription de Paris. Ctrl+ et zoom !

http://www.globalmagazine.info/09-plus-citoyen-que-politicien

Si l’histoire des pirates est aussi vieille que celle des premiers navires marchands, l’héritage moderne du folklore pirate prend sa source dans une période courte : le début du XVIIIème siècle qui voit une explosion de la piraterie dans les Caraïbes, conséquences de deux siècles de luttes et d’espoirs dans l’appropriation du Nouveau Monde et de ses richesses.

http://www.globalmagazine.info/09-histoire-pirate-epopee-flibuste

Entre anglicismes et vocabulaire informatique, voici quelques clefs pour comprendre le pirate.

http://www.globalmagazine.info/09-petit-dictionnaire-pirate


Et y en a encore à venir! 

 

Deux semaines de folie

Imaginez que vous êtes étudiante et que vous travaillez pour un super webmag (http://www.globalmagazine.info/) en même temps. Jusque là, rien d’aberrant. 

Maintenant, mettez dans le même laps de temps (les deux premières semaines de Juin) des partiels et un énorme dossier à accoucher pour Global. 

Rajoutez l’urgence de s’occuper de votre mémoire en gestation pour l’année suivante, diverses autres activités et de la famille à visiter, et vous avez un aperçu de mes deux semaines de folie… 

Bon,  je me plains, je râle (bah oui, j’ai quand même une vingtaine d’heures de sommeil en retard! Ouais, je sais, quand on commence à les compter, c’est inquiétant), je rouspète mais ÇA VALLAIT LE COUP! 

Le dossier portait sur le PARTI PIRATE, qui, en France, s’est présenté aux dernières législatives, pour la première fois. 

Je me suis retrouvée chargée du dossier avec ma collègue et wonderwoman, j’ai nommé: ma mère! (no coment sur le fait de travailler en famille…—” mais je vous assure qu’il y a PLEIN d’aspects sympas!). Ce qui, en soi, est énorme. Je suis responsable de beaucoup plus de choses qu’avant, du moins sur ce dossier. Mes erreurs, mes retards, mes doutes ont plus de conséquences. Les enjeux sont plus importants, la deadline est serrées, mais en même temps, je peux suivre tout le processus. Stressant, passionnant, inquiétant, génial. Donc, me voilà à me promener, dernière semaine de mai, entre le Lavoir Moderne, les jardins du Luxembourg, les bibliothèques. Matière première récupérée, il faut bien la transformer! Et relancer, assurer le suivi des papiers des collègues! 

Les corrections infinies, les échanges de mail à ne plus pouvoir les compter. Les retards, les imprévus, les rendez-vous annulés… Et puis soudain, ça y est, le dossier est prêt. Oui, il reste des trucs à faire, des papiers qui arriveront plus tard… Mais il y a de quoi le mettre en ligne! http://www.globalmagazine.info/09-armada-des-possibles

Allez c’est bon, on peut souffler: RÉVISONS! 

À l’air pur, la campagne vosgienne, sans d’autre source Internet que le portable… 

Et là, vous vous rendez compte que vous allez devoir régler les problèmes de dernière minute, les questions, le community management sans connexion Internet. Youpi. 

Au final, grande surprise: tout s’est bien passé. Le dossier est en ligne, tout beau, tout bien illustré, vous avez des collègues et des amis formidables qui vous ont aidé, porté, qui ont fiché vos cours pour vous et vous ont fait manger de la bouillie de cours. 

Ok, vous tenez à peine sur vos jambes. Et alors? “dormir, c’est pour les faibles!”

Et puis surtout, surtout, vous avez devant vous un dossier superbe. Dont je ferai la pub dans mon prochain billet, d’ailleurs. 

Tout ça pour dire qu’il y a de la sueur, derrière les pixels! 

Et que le travail paye! (ouais, ok, pas forcément au sens financier du terme^^)

Et donc, que je suis super contente. Et fière. De moi, de mes amis, des gens qui m’entourent. Et puis en suivant ce dossier, j’ai appris plein de choses. Notamment que, même si ça risque de poser un problème d’éthique journalistique, j’avais une âme de Pirate. Que ça n’empêchait pas d’avoir des papiers variés. (voir par exemple le papier de David Fischer sur le Parti Pirate Allemand: http://www.globalmagazine.info/09-cap-fantome). 

Bref. Marathon de Juin, victoire haut la main! 

(j’ai dû perdre cinq ans de ma vie dans l’affaire mais c’est pas le plus important!!)

(oui, mes gribouillis sont très mauvais. Mais représentatifs, dans l’esprit! V)

GLOBALmagazine est aussi GLOBAL ÉDITIONS!

Kyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa! Et Niyark! Et HIP HIP HIP, HOURRAAAAA! 

"Joie ! Belle étincelle des dieux! Fille de l’Élysée, Nous entrons l’âme enivrée Dans ton temple glorieux."



J’exagère? Non mais mettez-vous à ma place. Ça fait dix ans (oui, oui, la moitié de ma vie) que je rêve de travailler dans l’édition. Stages, études, furetages divers entre les rayonnages des bibliothèques, librairies, essais, fictions, vers… Je tourne autour comme un chat qui a vu un oiseau et miaule à la fenêtre! Et là! Là! Ce webmag que j’adore, où je bosse comme une folle (même si ça ne se voit pas toujours), qui m’apporte tant de choses, sur le plan humain, professionnel et scolaire… devient une petite maison d’édition indépendante! C’est… comment il disait Shakespoire, déjà? 

"Si j’ai pu dire combien grand était mon bonheur, c’est qu’il était petit."

Bah voilà. Je sais plus où j’ai lu ça mais c’est exactement ça: je suis à court de mots pour dire combien cette nouvelle est importante pour moi! 

Je ne sais pas ce qu’il va advenir de Global Éditions. Je ne sais pas quand est-ce qu’on publiera un autre livre. Certes, pour l’instant, ça vient de naître, ça a sans doute les lacunes des tout-petits. Mais quand même! C’est géant! (oui, outburst of bliss. Ça des conséquences sur la qualité de ce que j’écris ><”“) 

Notre premier livre s’appelle AÂA, Atteindre l’Âge Adulte. Et c’est pas mauvais du tout. C’est même très bon. 

Je vous donne le résumé pro: 

Il ne suffit pas de s’indigner contre les injustices, les inégalités, les atteintes aux droits et libertés fondamentales. Encore faut-il en comprendre les causes. Avec AÂA, Gilles Luneau propose une grille de lecture de la situation politique, pour que chacun, chacune puisse formuler les bonnes questions et que du débat public naissent les bonnes réponses. Court, clair, accessible, l’essai vous dépose face à vos responsabilités citoyennes et plus élémentairement face à votre choix d’être.



D’un point de vue tout-à-fait personnel, je trouve qu’en 40 pages, on a le temps de se poser pour réfléchir et effectivement, se poser les bonnes questions. Surtout, excusez ma vulgarité (passagère, je vous rassure) mais ça fait sortir la tête du… sable, on va dire. On ne peut plus faire l’autruche. Ça force à sortir de l’indifférence. Et c’est loin d’être fataliste ou de désespérer son lecteur. C’est du bon miam-miam pour les neurones, en somme! 

Il y a un style personnel, (ce n’est pas le premier livre de Gilles Luneau ^^), qui rend la lecture fluide et facile. Les perspectives historiques mettent en lumière les problèmes actuels, ce qu’on trouve rarement d’ordinaire. Ça pousse à l’action. Bref, LISEZ-LE! 


Il est en vente sur le site de Global: 

http://www.globalmagazine.info/livre-aaa-atteindre-age-adulte-gilles-luneau

7,5€, frais d’envoi compris. 

Réunion de rédaction - “Je m’amuse” comme dirait Caravan Palace

Une réunion de rédaction. Ça sonne pro, ça sonne sérieux. Ça sonne presque ennuyeux. Les premières réunions de rédac de Global, j’y suis allée un peu intimidée, en septembre 2011. Je m’attendais à une assemblée de journalistes aux têtes de six pieds de long, à des prises de tête et des tensions, à être invisible à cause de mon âge (bah oui, vingt ans, à peine toutes mes dents, un bébé, quoi!), etc etc, imaginez toutes les craintes qu’on peut avoir, je les ai eu. Avec en prime, la curiosité et l’excitation que provoque encore en moi ce projet. 

Hop, direction rue Nollet, à Paris. Première surprise, il fallait amener de quoi boire et manger. Deuxième surprise, l’ambiance ressemble plus à celle d’un apéro festif entre amis. Troisième surprise, on bosse sérieusement quand même. 

OK, je signe. C’est bon. Des gens qui peuvent parler boulot et jouer à l’otarie avec des bouchons de liège, qui peuvent construire un chemin de fer solide tout en découpant une quiche maison ou en faisant passer le saucisson de mains en main, moi, j’adhère! Travailler et s’amuser, faire du bon boulot, sérieusement, professionnellement, et être entre copains, c’est possible? Visiblement oui. 

Bon, peut-être que je ne devrais pas crier ça sur les toits? L’entreprise paraît moins sérieuse? Tant pis! Quand on entend partout que tout va mal, que les gens n’ont pas de travail ou bien que leur travail les déprime, je pense qu’il est nécessaire aujourd’hui de montrer que d’autres manières de travailler sont possibles. Oui, ça fait très “ATTAC”, et alors? Si on peut faire de bons articles et trinquer à la santé d’un monde meilleur en même temps, tant mieux, non? Échanges de petits papiers, de numéros de téléphones, de bonnes idées et de bonnes adresses, fous-rire, propositions de sujet, points sur les dossiers en cours, projection des dernières mises en ligne: image d’une réunion typique,entre 19h30 et minuit à peu près.

Tout le monde a son mot à dire, chacun peut intervenir, critiquer ou offrir son aide sur tel ou tel sujet, suggérer un changement d’angle, donner son point de vue. Qu’on soit 6 ou 20 autour de la table (sans compter ceux qui habitent trop loin pour être présents physiquement), chacun participe à sa mesure, en fonction du temps qu’il peut donner. Et on en retire ce qu’on y donne. Démocratie, bonne ambiance, quoi de plus pour inciter à travailler de notre mieux? Dans ces conditions, malgré des deadlines parfois serrées, c’est un plaisir de mettre la main à la pâte! 

Et comme on dit souvent, à Global (mais CHUT! ‘Faut pas le répéter! ;p) "on est pas payés cher, mais qu’est-ce qu’on se marre!"

GLOBALmagazine, présentation générale

So! 

L’adresse, c’est ça: http://www.globalmagazine.info/

La version pro, façon service de presse de Global, c’est ça: 

Enquêtes, dossiers, investigations, photoreportages, web-documentaires, dessins, cartographies concourent à nourrir la réflexion des internautes sur la transition écologique de la société dans toutes ses dimensions politiques et sociétales. Pour garantir son indépendance et installer un lieu pérenne de liberté d’expression, GLOBAL a lancé la création d’une Fondation qui, à terme, permettra de rompre le lien entre la production d’information et sa rentabilité. Premier en France à choisir ce modèle économique, GLOBAL s’installe dans l’originalité en proposant un abonnement définitif pour 80 euros.


Et la version pas pro, c’est ça: 

Une équipe de fou, de passionnés, de tous âges et de tous horizons, de Paris, Tours, de Turquie, du Chili, d’un peu partout dans le monde. Une équipe de bénévoles qui travaillent pour le plaisir d’écrire en toute liberté ce que certains refusent au nom du “politiquement correcte” et du “Saint Annonceur a dit Non”. Une famille d’hommes et de femmes qui veulent penser librement et permettre à tous de prendre le temps de penser librement. 

Global, c’est une aventure formidable, un projet qui change de forme au jour le jour, une formule qui n’est pas encore fixe, c’est un impossible qui se fait en dépit de l’atmosphère blasée qui semble parfois régner autour de nous dans notre société contemporaine.